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Le Tartan
Ce petit journal local est l’outil de communication par excellence de tous les
résidents d’Inverness. Entièrement gratuit pour tous les payeurs de taxes
qui ont leur adresse permanente à Inverness, le Tartan informe les
citoyens sur ce qui se passe dans leur communauté. Les organismes à but non
lucratif profitent de chaque édition pour annoncer leurs activités à venir.
Le Tartan est publié cinq fois par année. Le premier pour la fin
février, le deuxième pour la fin avril, le troisième pour la fin juin, le
quatrième pour la fin octobre et le dernier pour Noël. Du plus petit lecteur
au plus vieux, le Tartan est un journal très populaire et très
attendu à chaque édition.
Nous en sommes à la treizième année de publication. Entièrement préparé par
une équipe de bénévoles, le Tartan continue sa progression grâce à la
générosité de nos trois commanditaires principaux, soit la municipalité
d’Inverness, le Festival du bœuf d’Inverness et la caisse Desjardins du Sud
de Lotbinière.
Vous êtes intéressés à devenir membre extérieur du Tartan, il nous
fera plaisir de vous abonner pour la modique somme de 20 $ par année.
Aussi, nous acceptons des textes qui donnent de l’information concernant
notre communauté. Vous pouvez également envoyer une annonce de choses à
vendre ou à acheter ou encore pour annoncer un nouveau service. Les textes
devront nous parvenir pour le début du mois dont l’édition sortira.
Parfois nous avons un thème. Si le thème vous plaît et que vous avez des
choses à dire sur le sujet, il nous fera plaisir de vous publier. Une
équipe de correction vérifie les textes et nous respectons toujours
l’écriture et la forme de chaque texte. Le comité se garde le droit de
refuser tout texte désobligeant ou contenant des opinions qui pourraient
blesser certains de nos citoyens.
Pour nous joindre : letartan@hotmail.com
Un aperçu des publications.
(lien)
Les Coulées en hiver
- Bonjour,
belle journée pour faire de la raquette !
- En
effet, le soleil est radieux et il ne fait pas trop froid.
- Vous
venez souvent dans les sentiers ?
- Oh !
au moins une fois par semaine, nous adorons la vue du haut de la
montagne.
- Oui,
c’est super ! Alors bonne fin de randonnée.
Nous continuons notre expédition
dans le sentier bleu. Ah ! Voici un autre habitué qui promène
son chien,
on le rencontre presque à chaque
fois que l’on vient.
- Bonjour !
- Bonjour,
bonne fin de journée !
- Vous
aussi !
Bon ! Nous voici à
l’intersection des deux sentiers, le bleu et le jaune.
Nous terminerons notre trajet avec environ 1km dans le jaune avec les
belles dénivellations.
Créés en 2004, les sentiers pédestres sont une initiative du Comité de
développement d’Inverness. Situés en arrière du musée, ils ont vus le jour
grâce à la générosité de deux propriétaires fonciers qui n’ont pas hésité à
nous donner la permission de passer sur leur terrain. Merci à
Jacques Vachon et Robert Jutras. Selon les utilisateurs à
qui nous avons parlé, Les Coulées sont deux sentiers intéressants
pour les beaux paysages offerts et la difficulté cotée de facile pour la bleu
et d’intermédiaire pour le jaune. Pas très longs, pas assez pour
certains, les sentiers Les Coulées offrent belle occasion de
profiter de la nature sans avoir à demander la permission pour circuler sur
un terrain qui n’est pas le nôtre.
Nous pensons même ajouter un nouveau sentier, plus long et plus escarpé,
pour satisfaire les randonneurs plus expérimentés ou qui en veulent un peu
plus. On pourrait l’appeler la piste rouge. A venir, peut-être en
2010.
Malheureusement, nous nous sommes aperçus dernièrement que certains
randonneurs ne suivaient pas les pistes balisées jaune et bleu. Même que
nous avons retrouvé des rubans bleus pour baliser la piste jaune… De
grâce, respectons les sentiers, respectons les balises et surtout
respectons le droit de passage que nous avons reçu des deux propriétaires
fonciers. Il en va de l’avenir de nos sentiers.
Vous n’êtes pas encore allés ? Alors, qu’attendez-vous ?
Gilles Pelletier
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...pour ton nom, pour ton histoire, pour ton lac, ta rivière, tes collines
et tes érablières, pour ta quiétude et ton espace, parce que nous y travaillons
ou tout simplement parce que nous y sommes nés ». Voilà les raisons les
plus souvent invoquées. Jamais parmi celles-ci nous n'entendrons «
pour ton centre de village, pour ton école, ton bureau de poste, ta
quincaillerie, ton épicerie ». Et pourtant sans eux, porterais-tu encore le
nom de village?
C'est vrai que le village est tranquille, trop parfois. C'est la rançon de
son charme.
Inverness, c'est 175 km carrés (17 500 hectares ou 43 750 acres) pour 820
habitants, soit 21 hectares (53 acres ) d'espace vital pour chacun.
Inverness, c'est 100 km de routes. Ainsi, placés tous le long des rues et
des rangs, chacun serait à 122 m (406 pieds) de son voisin.
Inverness, c'est merveilleux. Pensez donc aux Hollandais, le peuple le plus
serré d'Europe: chaque habitant dispose de 0,2 hectare (une demi-acre) et
placés à la queue leu leu le long des routes, les Hollandais seraient à
7,25 m (24 pieds) l'un de l'autre.
Il y a plus fort: le Bengladesh,
au nord de l'Inde. Il y a 850 habitants par km carré, tout Inverness sur un
carré d'un kilomètre de côté. Placés au bord des chemins, les Bengalis
seraient à 10 cm (4 pouces) l’un de l’autre.
Il est vrai que nous les avons
les grands espaces.
Nous sommes bien à Inverness,
mais il faut en avoir les moyens. Nous ne sommes pas nombreux pour
payer le déneigement de rangs aussi longs, pour nous payer une station
d’épuration.
Parfois nous sommes à blâmer quand nous allons chercher bien loin ce
que nous avons à deux pas. Nous nous laissons tenter, nous magasinons
pour nous distraire comme nous irions au cinéma. Tant que le prix de
l’essence ne nous étrangle pas, nous continuerons à préférer les centres
commerciaux racoleurs. Nous aurons du regret, le jour, où pour aller
acheter un litre de lait, nous brûlerons 5 litres d’essence à 2
dollars…parce que le dépanneur aura fermé ses volets.
Etienne Walravens
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